Et un pâté de plus ! Un !
Never know how much I care.
When you put your arms around me,
I get a fever that's so hard to bear
Rome. Là où tu me tenais dans tes bras, pour me réconforter. Tout ça me parait si loin..... si irréel... Le car. Drôle d'endroit tiens ! Le jeu où nous devions être amoureux, la descente du Vésuve, le retour, le fond, nos lecteurs MP3... La pizzeria. Là où tu étais content, simplement parce qu'après 5 jours de voyage tu avais réussi à me prendre en photo ! Le Vatican. Là où tu m'avais volée mon écharpe, puis avec laquelle nous étions serrés, grâce au fait que tu voulais la porter, moi aussi, donc que nous avions dû marcher dans les rues bras dessus - bras dessous, une écharpe portée par deux personnes à la fois, l'un contre l'autre.... "Je viens du Pérou et j'ai froid en ITALIE." Le second hôtel. Wouaw, votre chambre, ton faux suicide par la fenêtre, mon écharpe bien pliée sur ton lit, toi qui changes de canapé et viens t'assoir à côté de moi, la discussion dans votre chambre, le balcon, les discussions dans les couloirs, Marielle & Danny qui essayent de nous pousser l'un vers l'autre... Les longues discussions dans le musée de Naples. ........ Et tant d'autres... [l'attente des timbres, Pompéi, le Vésuve =) Paestum, Herculanum, le Petit Chaperon Rouge tout en costume romain =) !] et Marielle qui me disait "et cette fois ! tu vas lui parler plus de 5minutes ! allez ! j'te regarde !"
Merci d'avoir supporté les "rumeurs" du collège. Et tout ceux venant nous gêner à cause de ce qu'il s'est passé pendant le voyage.......... Ce qui, étrangement, me fait penser à la fois où tu étais venu me parler, et Jean-Marie en bon casse-pieds nous avait bien gênés, tu rigolais à ce moment, mais je ne sais toujours pas de quel genre de rire il s'agissait.... Les deux seules fois où tu es venu chez moi. Sûrement les premières & dernières... J'étais si contente. Et vous, les filles, qui faisiez exprès de nous laisser tous les deux, vous avez bien vu que c'était inutile, je ne pouvais pas rester ! Je n'avais rien à dire. Surtout, surtout après mes deux lettres.... La première ! J'ai mis du temps à me décider. "Devais-je te le dire en face, ou te l'écrire".... J'avais inséré dans l'enveloppe deux médiators de guitare, qui ne me servaient pas. Puisque je savais qu'au moins, à toi, ils pourraient te servir ! Je t'ai donné la lettre en main propre, tu l'as lue, et puis rien... J'avais mentionné ne pas vouloir de réponse, donc tu as agis, je dirais presque "normalement".... [Je parle, écris, dans le vide ! C'est cruel !] Le lendemain tu es venu me voir, aux casiers rouges, m'as fait la bise, et m'as remerciée pour les médiators... Tu avais donc lu la lettre....
Et la seconde vient ensuite. Le dernier jour de collège où l'on y serait en même temps. En bonne voleuse j'avais glissé, pendant la pause de midi, une seconde - et dernière, lettre, je ne sais pas vraiment pourquoi en fait, dans l'une des poches de ton sac.... Mentionnant dedans des souvenirs commun, un espèce d'au revoir, je ne pouvais pas me contenter de te dire "au revoir" simplement par une bise et un sourire, j'avais des choses à te dire... Mais en face de toi, je n'avais pas osé... Celle-là, je ne sais pas vraiment si tu l'as vue, si tu l'as lue. Peu importe maintenant. Puisqu'après tout, on se voit demain, je ne sais pas s'il se passera quelque chose d'inattendu, mais c'est probablement - et sûrement - la dernière fois que l'on se verra. Ça me fait toujours autant de bien d'entendre ta voix, même si ce n'est qu'au téléphone....
Mais au fait. Que j'explique quand même comment tu m'as de plus en plus plu.... Tu t'en rappelles sûrement, l'année passée en théâtre dans L'impromptu de Molière, j'étais Mademoiselle Molière et toi Molière, nous étions donc mari & femme. Et il y avait cette espèce de scène de ménage ! Pendant l'une des premières répétitions, Julie et Marielle nous avaient dit comme ça "mais c'est que vous allez bien ensemble ! Le rôle vous colle bien dites-donc =P !" et c'est là que j'avais commencé à, déjà, un peu plus te regarder, juste comme ça ! Tout a été progressif en fait.. De plus en plus que je te voyais, que je te parlais, tu me plaisais.. Je prenais pas ça au sérieux, je me disais simplement que tu me plaisais, voilà, c'était tout ! Mais plus on approchait du voyage de l'Italie plus tu me plaisais encore et encore. Et c'est en Italie précisément que là c'était vraiment lancé............. Seulement au retour, tout le monde s'est éloigné ! .... Eh dire que ton stage, tu voulais le faire avec mon pôpa........]
Pour un destinataire qui ne lira pas et c'est tant mieux ! -_-''